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sélection du prix de la littérature arabe 2019


La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe présentent la Sélection officielle du Prix de la littérature arabe 2019. Sept ouvrages ont été retenus et seront proposés au jury :

1.    La Chambre de l’araignée (traduit de l’arabe par Gilles Gauthier) de Mohammed Abdelnabi (Actes Sud) ;
2.     Les petits de Décembre de Kaouther Adimi (Éditions du Seuil) ;
3.     Ougarit de Camille Ammoun (les éditions incultes) ;
4.     Le Ciel sous nos pas de Leïla Bahsaïn (Albin Michel) ;
5.    Égypte 51 de Yasmine Khlat (Elyzad) ;
6.    Port-au-Prince Aller-Retour de Georgia Makhlouf (La Cheminante) ;
7.   Ceux qui ont peur (traduit de l’arabe par François Zabbal) de Dima Wannous (Gallimard).
 

La sélection de cette 7ème édition met à l’honneur la diversité de la littérature arabe, à travers les romans d’écrivains algériens, égyptiens, libanais, marocains et syriens.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe est laseule récompense française distinguant la création littéraire arabe. Ce prix (doté de 10 000 €) promeut l’œuvre (roman ou recueil de nouvelles) d’un écrivain ressortissant de la Ligue arabe et auteur d’un ouvrage écrit ou traduit en français et publié entre le 1er juin 2018 et le 31 août 2019.  

Le jury se réunira à l’automne sous la présidence de Pierre Leroy, cogérant de Lagardère SCA, pour délibérer et désigner le (ou la) lauréat(e) de la nouvelle édition du Prix de la littérature arabe. Celui-ci sera annoncé et remis à l’Institut du monde arabe (IMA) à l’occasion d’une cérémonie qui se déroulera le 6 novembre 2019,en présence de Jack Lang, président de l’IMA.  

Éditions précédentes

Depuis sa création par la Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe, le Prix de la littérature arabe a été remis au Libanais Jabbour Douaihy (2013), à l’Égyptien Mohamed al-Fakharany (2014), au Saoudien Mohammed Hasan Alwan (2015), à l’Irakienne Inaam Kachachi (2016), à l’Irakien Sinan Antoon (2017) et à l’Anglo-Égyptien Omar Robert Hamilton (2018) pour son roman La ville gagne toujours (Gallimard).


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